De l’influx rance des blogueurs

Vous avez vu ? Versac, Birenbaum et Aphatie se crêpent allégrement le chignon sur les Observateurs… Mais finalement, rien de bien folichon !
Pour être honnête, je ne comprends pas grand chose à cette polémique. Je n’ai rien contre Versac. Rien de rien. Je ne le connais pas. Je ne connais pas grand monde dans la blogosphère influente (Embruns et sa pipe, peut-être, et encore). Je n’ai d’ailleurs jamais lu Versac avec assiduité : trop froid, trop fade, trop sérieux… Dans les 300 flux que je lis chaque jour il y a 95% de blogs, une poignée d’influents : Cavazza, Embruns et Eric Dupin. Le reste, sont des quasi inconnus, des anonymes, des passionés, des experts, des tronches, des dingues, des intello déconneurs et des cons qui font les intellos…
Je ne comprends donc rien à cette polémique. Versac nous dit : « La bulle médiatique autour des blogs a engendré une sorte de monstre, qui est une invention stupide, le blogueurinfluent. ». Pourtant Versac est blogueur et l’a toujours revendiqué (me semble-t-il ?). Il est devenu influent : exposé, lu et commenté… Quel autre objectif pouvait-il se fixer comme blogueur ? Devenu ce qu’il pouvait être de mieux, il décide alors d’arrêter et souhaite « passer à autre chose », à savoir ailleurs que sur versac.net, pour publier « sous (son) vrai nom, sans pseudo. Et avec d'autres modes d'interaction » Il aurait « quelques propositions de tribunes, ici ou là, de collaborations, d'autres projets. (…) un livre, aussi, … »
Faut il comprendre que Versac le blogueur a été suicidé pour se voir ressuscité en Nicolas Vanbremeersch, journaliste, éditorialiste, écrivain,… patron de media internet ? C’est ça l’idée ?
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Passionné de technologies et de nouveaux média, j'ai co-fondé le site 

Meuh nan arrête, c'est un
Meuh nan arrête, c'est un excellent curateur netocrate. :)
Oui. Serge Dassault aussi et
Oui. Serge Dassault aussi et il n'en fait pas tout un foin.
Sur l'article de France24 :
Sur l'article de France24 : on ne se crèpe pas le chignon : Julien Pain m'a appelé pour faire un billet, non pas sur la polémique avec GB, mais sur l'état de la blogosphère. Il prend des bouts de notre conversation téléphonique, et met ça dans un face/face.
C'est de la merde, de la merde en boite. Rien que ça. des méthodes de journaliste de caniveau. Quand je pense que Julien était à RSF. vraiment, je suis halluciné. Quelle daubasse. Et en plus, tu marches dans le panneau de la micropolémique à la con montée en épingle par Birenbaum.
wooo !! Pas la peine de
wooo !! Pas la peine de s'énerver comme ça et de sortir de grandes phrases. "Journalisme de caniveau", etc... Tout ce qui est dans ce billet tu me l'as dit au téléphone. Parfois, c'est vrai, on est étonné de voir couché sur le papier ce qu'on l'on a dit. Tu es plus vindicatif, je pense, que tu ne sembles le penser. Je crois effectivement que, malgré les démentis de part et d'autres, il existe toujours une certaine animosité entre les blogueurs "historiques" et les journalistes blogueurs. Et ta réaction me semble confirmer ce point. Bref, calmons le jeu, ce n'est qu'un petit billet sur une petite polémique. La vie est pleine de ce genre de micro-conflits. Ne montons pas sur nos grands chevaux.
- absence d'explication du
- absence d'explication du format final (ionterview transform&ée en contribution volontaire sur le blog)
- changement de prisme. refus de ma part de parler de la micro-polémique, accord. mais en fait, billet sur ce sujet.
- propos évidemment tronqués (next time, je ne prends que les interviews sur skype, j'aurai au moins l'historique)
En plus, c'est présenté comme un article de ma part, alors qu'il s'agit d'une interview !
Merci de supprimer ce truc. y'a qu'à voir la réaction de Michel : c'est absurde.
Sinon, sur le fonde de ton
Sinon, sur le fonde de ton article : "Quel autre objectif pouvait-il se fixer comme blogueur ? Devenu ce qu’il pouvait être de mieux,"
d'autres objectifs comme blogueur :
- échanger des idées de manière pacifiée ;
- apprendre de mes lecteurs ;
- construire des conversations ;
- me nourrir de mes amis ;
- faire des rencontres ;
...
Ceci suppose un peu de calme.
Salut Nicolas, J'ai
Salut Nicolas,
J'ai découvert l'article qu'a fait Julien au moment de sa publication et c'est en tant que lecteur que j'ai réagis.
Tu imagines bien que je n'ai aucune influence sur le contenu des Observateurs, ni d'ailleurs sur la ligne éditoriale des sites de France24. Comme je le dis y a rien de folichon dans cet article. Si tu considères que tes propos ont été transformés, mal utilisés, demandes un droit de réponse...
Ceci dit je trouve ta réaction super violente, pour un blogueur qui veut echanger des idées de manière pacifiée, apprendre de ses lecteurs, construire des conversations... faire des rencontres :-)
Pour le reste, je ne marche nulle part... Je m'interroge seulement. Je pige pas la démarche. Comme je l'écris on a l'impression que tu abandonnes ton statut de bloggueur influent (trop de pression, trop de mediatisation, trop de visibilité) pour devenir.... chroniqueur? Pour publier des bouquins et eventuellement monter un media internet? Je pige pas...
Et c'est pour ça que j'ai posté ce billet. J'ai toujours pas ma réponse... :(
A te lire, ici ou ailleurs.
M
(désolé, mais l'article ne
(désolé, mais l'article ne passe pas, il y a clairement rupture de contrat - j'ai répondu à une interview qui devait être sur la blogosphère et pas la polémique - je me retrouve auteur d'un billet sur la polémique. C'est une des premières fois qu'on me fait le coup, alors que j'ai refusé de répondre à des tas d'autres journalistes charognards sur ce truc à la con.).
Sur tes questions, y'a un peu méprise.
Je n'ai pas dit que j'abandonnais mon statut de blogueur. Je serais bien en peine de disparaitre du jour au lendemain. Ma - toute petite - notoriété est un fait avec lequel il me faut composer.
J'en ai juste assez de me taper des trolls, sur mon blog, et en réaction sur d'autres blogs ou par ds journalistes, qui ne lisent plus mes billets que comme des "prises de positions officielles d'un blogueur influent" ou comme des symboles du blogging. Ca m'empêche de m'amuser, de faire de bons billets, d'avoir des échanges constructifs.
Bref, je m'emmerde, sur ce blog, après cinq ans, et je n'ai plus le moteur, qui n'est ni la gloire, ni la fortune, ni "l'influence" que j'ai toujours récusée, mais juste le plaisir d'échanges intéressants.
Je ferme, dans l'espoir de briser une dynamique de starification en porte-à-faux avec un blog pour lequel je n'ai que quelques minutes à consacrer chaque jour. Je vais bien réouvrir autre chose.
et puis, oui, j'ai un livre à écrire, prévu de longue date, et il faut que je lui donne sa touche finale. donc le blog et les polémiques à la con avec les Birenbaum en puissance, non merci.
c'est à peu près tout.
Mouais, désolée, mais ça
Mouais, désolée, mais ça fait un peu hystérie de diva là. OK, ne pas faire relire l'article n'est pas jojo, mais bon, ça se fait. Ya même des journalistes qui te disent que c'est normal, blabla, etc. Personnellement quand "je fais la journaliste", je fais toujours relire mes papiers aux gens que j'ai interviewés, on m'a déjà "engueulée" pour ça, je m'en fous, c'est mon truc - de la même façon que lorsque je suis interviewée, je demande à relire le papier. Parenthèse fermée.
Mais ton intervention, là, Nicolas, sur le site de France 24, à part qu'elle est en vis-à-vis avec les dires de Birenbaum (et c'est le droit de Julien de faire cela : en tant qu'interviewé, tu n'es ni responsable, ni à te sentir responsable des gens à côté de qui tu apparais, le journaliste construit son papier comme il l'entend, voilà), en tant que lectrice, je ne trouve pas qu'elle accentue la polémique plus que cela. Tu contextualises un peu tes dires avec la polémique, mais ensuite tu parles d'autre chose.
En bref, on se calme et on boit frais à Saint Tropez.
Je bois frais, surtout par
Je bois frais, surtout par ces chaleurs.
- je m'en fiche de relire l'article (je ne le demande pas)
- je veux juste qu'une interview soit présentée comme telle
- je considère que c'est de la merde : le lectuer croit que deux personnes ont librement voulu écrire un billet pour se taper sur la gueule, ce qui est faux. Ce n'est pas présenté comme une interview, mais comme deux tribunes, côte à côte.
Mais bon, au pays du maljournalisme, on n'est évidemment pas à ça près. La réaction de Michel est emblématique de ce que peut penser un lecteur : zont rien d'autre à faire, ces cons, que de se taper dessus ? Ben oui, on fait autre chose.
nan mais oh, quand même,
nan mais oh, quand même, faut pas friser la mauvaise foi là, ça se voit très bien que c'est une interview ! ya des grosses guillemets ! et l'intro l'"explique" bien... ça arrive très souvent que les interviewes soient rendues sans le cadre questions puis réponses - en tant que lectrice d'ailleurs, je préfère ; souvent les intervieweurs se la pètent avec des questions à rallonge qui sont aisément coupables...(quel jeu de mot laid).
et le maljournalisme c'est quoi ? tu vas nous parler de déontologie bientôt ??
C'est marrant je partage
C'est marrant je partage aussi ces sentiments..http://www.odenis.com/le-bloggeur-une-star-qui-souffre/
Mon point de vue diverge sur la virulence ;)
J’étais la réunion
J’étais la réunion mensuelle de Drupal à la wedding gowns
Cantine. Je peux confirmer qu'on aimerait beaucoup pouvoir mettre ton showcase dans les références françaises. On est bridal shower invitations
quelqu'un sur le coup et on peut aider à la rédaction.'ai pu aussi constater qu'il y a une grosse demande pour le packaging du système permettant aux journalistes de trouver et disposer wedding speeches
dans un article différent éléments médias.En fait si c'était packagé cela pourrait-être l'argument fort pour faire basculer RF de spip ou easy à Drupal.wedding shoes
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